[ Ned's Atomic Dustbin ] - 1991 part 1
Par Le Jeune Extrême le vendredi 13 avril 2007, 18:11 - Audio-Video - Lien permanent
Quand je suis "monté" Paris en 1990, comme on dit en province, avec l'intention non déguisée de "réussir" en musique, je ne me doutais pas vraiment que je réussirai, mais pas du tout l où je l'avais prévu, en tant que musicos, non, mais en tant que journaleux (je ne sais plus qui a dit que les musiciens et les journalistes entretenaient mutuellement des rapports amour/haine très forts, les premiers ayant besoin des seconds pour se faire connaître, les seconds étant des musiciens frustrés le plus souvent, ce qui est mon cas). Quand je suis arrivé, en mai 90, je m'en souviens comme si c'était hier, il était en train de se passer quelque chose que j'ai déj brièvement évoqué dans le billet précédent.La new-wave qui gouvernait les médias jusqu'alors, était en train de s'effondrer. La house qu'on n'appelait pas encore la techno, prenait le pouvoir, et s'immergeait dans le rock en sortant des raves et des DJ's pour donner naissance de vrais groupes avec de vraies chansons, et dans le même temps le punk ressurgissait sous la forme du grunge, c'était l'avènement de la noise et du hardcore, et au milieu de tout ça, une certaine forme de pop, noisy d'un côté, baggy de l'autre, et un groupe unique qui m'a immédiatement transporté : Ned's Atomic Dustbin.
Il y a quelques semaines, en déambulant sur myspace pour y dénicher des sensations fortes, je visite le blog de Blackpool, et je tombe sur le commentaire d'un dénommé Pierre-Yves, qui parle avec enthousiasme des Ned's.
Après avoir compris peu après QUI était Pierre-Yves (dans ce blog il y a une note enthousiaste sur son groupe mais je ne vous dirais pas qui c'est héhé), j'ai un peu oublié les Ned's, mais aujourd'hui, j'en ai profité toute l'après-midi. Ce groupe avec deux basses était foutrement brillant, et si après le premier album leur pop débridée s'est un peu poil assagie, tout cela me procure encore le même effet, un enthousiasme qui me donne envie de sortir tout nu dans la rue en hurlant et en courant partout dans la ville. Voici deux extraits de cet album fabuleux qui a accompagné mes débuts parisiens, l'année 1991...
Kill Your Television, premier morceau et tube de l'album Godfodder : What gives My Son ?, dernier morceau du même album :
Il y a quelques semaines, en déambulant sur myspace pour y dénicher des sensations fortes, je visite le blog de Blackpool, et je tombe sur le commentaire d'un dénommé Pierre-Yves, qui parle avec enthousiasme des Ned's.
Après avoir compris peu après QUI était Pierre-Yves (dans ce blog il y a une note enthousiaste sur son groupe mais je ne vous dirais pas qui c'est héhé), j'ai un peu oublié les Ned's, mais aujourd'hui, j'en ai profité toute l'après-midi. Ce groupe avec deux basses était foutrement brillant, et si après le premier album leur pop débridée s'est un peu poil assagie, tout cela me procure encore le même effet, un enthousiasme qui me donne envie de sortir tout nu dans la rue en hurlant et en courant partout dans la ville. Voici deux extraits de cet album fabuleux qui a accompagné mes débuts parisiens, l'année 1991...
Kill Your Television, premier morceau et tube de l'album Godfodder : What gives My Son ?, dernier morceau du même album :

Commentaires
Tiens, deux basses ? Comme les Girls against Boys !! Mais beaucoup plus british dans les mélodies !! Ils sont d'où ces types ?
Banco, ils sont grands-bretons, mais ils n'avaient pas de chapeaux ronds.
Jamais été fan, même si c'est super bien fait. J'avais été plus accroché par les Mega City Four ou les Senseless Things..